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29.02.2008

Régulation

Autre exemple de régulation. Hier soir, j'étais d'astreinte à domicile. Une connexion internet au réseau de l'entreprise, une ligne téléphonique dédiée, et vive le télétravail.

22h30, un nouveau cas nous est confié. Une patiente de 66 ans, en vacances avec sa fille dans le sud de Sénégal, serait bien mal en point. Je n'ai que le numéro de téléphone de l'hôtel et celui du médecin qui s'occupe d'elle. Je tente le médecin, mauvais numéro. Ca commence bien. J'essaie l'hôtel, bingo, je tombe sur la fille de la patiente. Elle me raconte l'histoire. Sa mère a de la fièvre depuis 4 jours, initialement en discontinue, mais en continue depuis 24h. Elle a consulté le médecin il y a 3 jours qui l'a mise sous antibiotiques, sans effet notable. Aujourd'hui, elle a littéralement trainé sa mère aux urgences de l'hôpital local. Elle a eu une radio et une prise de sang. On lui a dit qu'elle avait une bronchite infectieuse, et peut être aussi le paludisme. Seulement, le résultat pour le paludisme, ils ne l'auront que le lendemain. La patiente est déshydratée, a la diarrhée, de la fièvre, possiblement un palu, n'arrive plus à marcher. Elle est perfusée à son hôtel avec un infirmier qui vient s'occuper d'elle (l'hôpital local étant délabré, ils ont réussi à négocier une sorte d'hospitalisation à domicile). Je réussis enfin à joindre le médecin local. Il semble assez à la masse, la fille m'a donné bien plus d'information que lui.

Je sens qu'il ne faut pas trop trainer sur ce dossier. La patiente va de moins en moins bien, le diagnostic n'est pas certain, le niveau médical est déplorable. Il faut l'extraire sans attendre. Heureusement, nous sommes au Sénégal. Il y a d'autres endroits d'Afrique bien plus compliqués pour organiser des transferts. Je contacte une équipe sénégalaise avec qui nous travaillons régulièrement. Nous réussissons à organiser une évacuation en avion sanitaire vers Dakar, la capitale, avec un médecin et une infirmière pour le lendemain matin (le voyage par la route n'est pas possible, il faut une bonne journée d'ambulance, traverser les deux frontières de la Gambie, et une rivière...). La patiente sera stabilisée dans une structure d'un niveau médical à peu près satisfaisant, nous pourrons avoir un contact médical sérieux, et la remonter dans un second temps (assez vite tout de même, dans les 24-48h à priori), jusqu'en Europe.

A l'heure où j'écris ces mots, elle doit être dans l'avion sanitaire pour Dakar. 

 

carte_senegal.gif

25.02.2008

Vista

Je suis allé à Surcouf. Je comptais m'acheter un disque dur externe pour pallier à mon petit de 60 Go allant avec mon ordinateur qui fêtera bientôt ses 6 ans. Je suis finalement ressorti avec une toute nouvelle unité centrale (j'avais changé d'écran il y a un mois). Le tout fonctionne sous Vista et j'ai tout de même un peu de mal à m'y mettre. Je sens que ça va aller, mais quand on me dérange dans mes petites habitudes, moi, ça me chamboulle tout !

24.02.2008

Revue de presse

Comme tout blogueur, j'ai un égo surdimensionné. J'ai donc rajouté dans la colonne de droite une rubrique "Revue de presse" où vous trouverez les vidéos et articles parlant de ma petite personne et du blog.

22.02.2008

Egypte

Sorti de garde, je me suis couché à 5h00 du mat, rentré à la maison à 10h, siesté jusqu'à 14h00. Le téléphone sonne à 14h45, on me demande si je peux partir en mission maintenant tout de suite. J'ai enchaîné la garde après deux missions coup sur coup et je suis encore fatigué. J'accepte tout de même, mais il faut se grouiller. En effet, j'ai un avion qui décolle de Roissy à 16h45 pour Le Caire. Je me douche donc en 3 minutes, jette quelques affaires dans mon sac à dos, et court à la boite.

J'arrive épuisé à 15h10 (faut vraiment que je recours un peu bordel), mon matériel est déjà prêt, une moto taxi m'attend. A peine le temps de savoir que c'est un pneumothorax que je vais chercher dans le sud de l'Egypte, le routing n'est pas encore fait, j'en apprendrais plus prochainement. La moto taxi file à Roissy, et j'arrive juste à temps pour embarquer. 4h00 de vol jusqu'au Caire pendant lesquelles je pourrais dormir deux petites heures, à l'arrivée il me manque un sac de matériel, perdu par air france. Heureusement ce n'était pas du matériel indispensable (ceux-là, je les ai gardé avec moi en cabine, avec dérogation spéciale pour cause de docteur). Pour me faire plaisir, on m'a réservé un chouette hôtel au pieds des pyramides de Guizée, le soucis c'est que c'est à une heure de route de l'aéroport. Du sommeil en moins, mais une petite vision du Caire by night en plus et un petit coup d'oeil aux pyramides. Après une courte nuit, je reprends finalement la direction de l'aéroport pour reprendre un avion qui me descendra à Hurghada, cité balnéo-touristique à 1h20 de vol vers le sud de l'Egypte, au bord de la mer rouge. A peine posé, je prends un taxi pour aller voir le malade. Il est hospitalisé depuis presque une semaine en "réanimation" pour un pneumothorax complet (de l'air autour du poumon qui est alors tout ratatiné et ne peut plus fonctionner). Il a bien eu un drain thoracique, ce qui est le traitement de base du pneumothorax complet, mais ils ne l'ont jamais mis en aspiration, donc le poumon est resté tout collabé, sans pouvoir revenir à la paroi. Quand je leur ai demandé pourquoi ils ne l'avaient pas mis en aspiration, ils m'ont regardé comme si j'étais fou. Le concept même de l'aspiration leur semblait inconnu. Pas étonnant qu'il ne guérisse pas de son pneumothorax. Du fait de ses 40 ans et de son absence de problème de santé particulier sous-jacent, son état clinique était très satisfaisant.Il fallait néanmoins l'extraire assez rapidement.

Impossible de trouver un vol de retour vers le Caire avec une civière, nous décidons donc avec mes collègues à Paris de prendre illico une ambulance locale pour remonter au Caire. Une valve de Heimlich posée au bout du drain, six heures cahotiques sur une route défoncée à longer la mer rouge au bord du désert égyptien et nous arrivons au Caire vers 21h00. Notre avion pour Paris, avec une civière, ne décolle qu'à 7h30 le lendemain matin. Le régulateur à Paris lui a donc prévu une place en réanimation dans un hôpital militaire à proximité de l'aéroport. J'y dépose le patient, là encore me fait prendre pour un fou quand je parle d'aspiration, mais au moins il est scopé, surveillé et pourra se reposer un peu. Avec son épouse, nous allons à l'hôtel pour dormir quelques heures également. J'en profite pour prendre mon premier repas depuis 24h, soit dit en passant. Nous revenons à l'hôpital à 4h00 du matin pour récupérer un patient reposé et calme. Personne ne parle anglais dans les gens que je croise (le docteur vu la veille dort et ne sera pas réveillé), mais on me fait bien comprendre que si je veux récupérer le malade, je dois payer l'hospitalisation en liquide et tout de suite, moyennant un reçu en arabe que je ne peux pas lire. La note n'est pas très salée, une petite centaine d'euros. Inutile de discuter, il me reste suffisament de liquide en monnaie locale, je gagnerais même 10% de remise car il me manque un billet. En route pour l'aéroport, les ambulanciers n'arrêtent pas de se perdre. Ils passent devant les panneaux indicatifs de l'aéroport sans les voir (pourtant ils sont gros, écrit en arabe et en français, avec un dessin d'avion). C'est moi qui suit obligé de leur indiquer le chemin ! Nous arrivons enfin à l'aéroport, où nous retrouvons un infirmier qui m'a été envoyé de Paris avec encore un peu de matériel, et qui va pouvoir s'occuper de toutes les formalités douanières. Avec une petite nénette d'Air France, il réussira même à négocier qu'on nous prête une ambulance du service de santé de l'aéroport, car devant l'incompétence manifeste de nos ambulanciers actuels, il est impossible qu'ils arrivent à comprendre la complexité de la procédure pour accéder au tarmac. Finalement, après 2-3h dans le froid de l'ambulance, nous accédons enfin à l'avion. Le malade est installé, remis au chaud, tout va bien. Le vol de retour à Paris se passe sans encombre, le trajet de 3h en ambulance jusqu'à l'hôpital proche de son domicile également. Une fois le malade déposé, je dois encore prendre le train pour rentrer à Paris. Je serais finalement chez moi dans la soirée, 53 heures après mon départ. En une semaine, je n'ai dormi qu'une seule nuit dans mon propre lit...

18.02.2008

Alger

D'Alger, je n'aurais vu que le tarmac de son aéroport, quelques douaniers, un camion de fuel avec ses pompistes et une ambulance. Décollage de Paris vers 20h00 samedi soir, après une petite sieste dans l'après-midi bien méritée en retour de mission, j'ai tout de suite réenchainé. Un vol de 3h05 dans ce bon vieux beech king 200. La température à Alger frise les zero degré, l'ambulance se fait attendre. Pas de photo permises sur les aéroports algériens, j'en profiterais tout de même pour en voler une ou deux du falcon 900 stationné à côté de nous. On refait le plein, la malade arrive enfin. Elle est stable, a des problèmes cardiaques qui trainent depuis un mois sans diagnostic précis. Son fils en France préfère (probablement à juste titre), qu'elle soit prise en charge à Paris pour faire le point. Ayant une couverture sociale française, ça ne posera pas de soucis de lui trouver une place, qu'il trouvera d'ailleurs à la pitié-salpétrière. On embarque donc madame dans l'avion, qui ne parle pas très bien le français mais le comprend. 3h30 de vol retour. Avec l'infirmière, on pique un peu du nez chacun son tour. Une nuit blanche, ce n'est jamais très facile à tenir, surtout assis dans un fauteuil moelleux. Aux urgences, quand on a toujours quelque chose à faire, ça passe. Dans un avion, c'est plus dur de tenir. On arrive au petit matin à la pitié, le fils de la patiente nous y attend avec son épouse, enceinte jusqu'aux yeux.  Encore une mission menée à bien, et un dimanche passé au lit après plus de deux jours dans les transports.

16.02.2008

On enchaîne

Je reviens tout juste d'une mission que je vais devoir repartir sur une autre.

La première était assez pépère. Je suis descendu à Macon chercher un patient belge ayant fait un accident vasculaire cérébral il y a une semaine et qui n'avait quasiment aucune séquelle. Trajet en train et en VSL, dodo au Hilton du Luxembourg cette nuit, retour ce midi en TGV.

Etant le seul médecin "cas grave" disponible aujourd'hui, je vais réembaucher en fin de journée pour monter dans un avion sanitaire et aller à Alger chercher un patiente ayant probablement fait un infarctus du myocarde, actuellement en réanimation, que je vais ramener à Paris.

Nuit blanche en perspective...

13.02.2008

Régulation

Mais qu'est-ce que c'est que la régulation dans une boite d'assistance ? Qu'est-ce qu'il fait donc avec son téléphone au bout du fil le bon dr zeclarr. Et depuis quand passer des coups de fil, c'est de la médecine ?

Et bien voici une petite anecdote de régulation de la semaine dernière, histoire d'illustrer un peu cette part obscure de mon activité.

On est samedi, il est 14h30. On reçoit un fax d'un de nos clients régulier, une société d'asssitance étrangère. Une nouvelle affaire tombe : une jeune fille de 15 ans en vacances dans les Alpes a été victime d'un traumatisme cranien.

Premier coup de fil au responsable du groupe : il s'agit d'une colonie de vacances, une centaine d'adolescents, c'est la fin de la semaine de ski, tout le monde doit remonter dans le bus et quitter la France dans 30 minutes, le centre ferme ses portes derrière eux. Le "petit" soucis, c'est que la jeune M. a eu un traumatisme cranien avec perte de connaissance de quelques seconde en fin de matinée, et que depuis elle arrête pas de vomir. Elle a été montré juste après la chute à un médecin, qui a dit au groupe que si tout allait bien elle pourrait rentrer en bus comme prévu. Mais là, ça s'avère un peu compliqué, si elle arrête pas de vomir. Et en plus là faut se dépêcher, car tous les autres momes sont en train de monter dans le bus, et les accompagnateurs doivent repartir avec, pas possible d'en laisser un derrière pour s'occuper de la mome !

Deuxième coup de fil au médecin qui a vu la petite : il me confirme à peu près ce qui m'a été dit, et me dit que si effectivement elle vomit encore, le bus, ce sera peut être compliqué.

Troisième coup de fil aux urgences de l'hôpital le plus proche : j'ai besoin d'un scanner pour une petite de 15 ans qui a eu un trauma cranien ce matin et qui n'arrête pas de vomir. Il faut en effet en premier lieu penser à une hémorragie  intra-cranienne post-traumatique. Ok pour faire le scanner, mais si il est normal, ben elle devra repartir, me dit mon cher confrère urgentiste. Mon problème, ou plutôt celui de la petite, c'est que tout son groupe sera parti, et qu'à 15 ans elle ne pourra sûrement pas repartir toute seule. Après une négociation rondement menée, il accepte de la garder 24h en observation.

Quatrième coup de fil : je rappelle la responsable du groupe, lui explique qu'on va faire venir une ambulance pour chercher la traumatisée cranienne et l'amener aux urgences, et qu'on la rapatriera le lendemain avec une infirmière jusque chez elle, à un bon millier de km de là.

Cinquième coup de fil : les parents, paniqués chez eux, "un peu" rassurés par moi-même.

Puis je passe la main aux logisticiens du plateau de régulation : il faut trouver une ambulance sur le champs pour la descendre aux urgences et commencer à organiser le rapatriement. Ce n'est pas un rapatriement compliqué, mais il y a tout de même des trucs à faire : trouver une infirmière de disponible, trouver un routing adéquat pour faire descendre de paris l'infirmière jusqu'à l'hôpital de la petite, trouver des billets (train ou avion en fonction du lieu) pour les faire remonter jusqu'à chez la patiente, trouver des ambulances pour le départ et l'arrivée au train/avion, trouver un hotel à l'infirmière car elle ne pourra pas tout faire dans la journée, envoyer la prise en charge des frais médicaux à l'hôpital, etc...

Mon travail à moi n'est cependant pas fini non plus. Je dois informer notre client de ce que nous mettons en place pour son sociétaire, je dois rappeller les urgences plus tard dans la soirée et le lendemain matin pour m'assurer qu'il n'y a pas d'hémorragie (elle aura eu de la chance, le scanner revenant normal), rassurer les parents sur l'état de leur fille, trouver un service d'admission dans son pays pour qu'elle puisse être revue à son arrivée, afin de s'assurer que tout va bien...

Le rapatriement aura  finalement lieu comme prévu le lendemain, sans anicroche.

Ca reste de la médecine, c'est juste une autre façon de la pratiquer, et moi je trouve ça assez sympa. 

08.02.2008

Y a des nuits comme ça...

Encore une histoire bien glauque aux urgences. Un homme d'une quarantaine d'années est amené par les pompiers de l'hôpital, retrouvé inconscient dans le hall... Il commence un peu à se réveiller, il est agité. L'examen neurologique ne montre pas de signe de localisation neurologique, mais il reste mutique et le regard dans le vide, il a visiblement reçu des coups sur le visage. Je lui fait un scanner cérébral pour m'assurer qu'il n'a pas d'hémorragie, le scanner revient normal. Je suis obligé de lui injecter des calmants, car il s'agite, sans toutefois pouvoir être compréhensible. Puis petit à petit, comme souvent aux urgences, on réussira à décanter l'histoire. En fait, il était en train de rendre visite à son épouse hospitalisée en cancérologie, et en train de mourir. Il y a un gros conflit familial, sa belle famille l'accusant d'être responsable du cancer de sa femme ! Et donc, dans la chambre, le moment fatidique approchant, son beau frère a commencé à lui taper dessus, et les autres s'y sont mis aussi. Le personnel du service a été obligé de faire appel à la sécurité pour les séparer, puis ils ont emmené le type dans le hall de l'hôpital, qui s'est écroulé. J'ai été obligé d'hospitaliser le bonhomme pour surveillance et de le sédater car il devenait dangereux pour lui-même. Avant de somber dans le sommeil du aux calmants, il m'a demandé si sa femme était encore en vie...

07.02.2008

Manuel d'utilisation

Petit manuel pour bien s'occuper de son bébé (c'est pour toi Trublion !), trouvé dans un commentaire sur le blog de monsieur le chien.

http://www.webpark.ru/comments.php?id=32088 

 Petit avant goût :

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04.02.2008

1er carnaval des blogs médicaux !

Le grand jour est enfin arrivé ! Après deux mois d’organisation, voici la première édition du carnaval des blogs médicaux ! Le principe succinct, pour les rares n’ayant pas suivi, nous vient des amériques. Le but étant d’amener à discourir, sur un thème se voulant fédérateur, des bloggueurs d’horizon différents. Le thème choisi par Lawrence et moi-même fut un thème dans lequel la plupart pouvaient se retrouver, la relation soignant/soigné, et nous n’avons pas été déçus. Non content de réunir nombre de professionnels de la santé de la blogosphère, sur la petite trentaine d’inscrits au carnaval, près d’un quart sont de l’autre côté de la blouse ! Ce succès a bien entendu dépassé toutes nos espérances, et l’aventure n’en est devenue que plus passionnante. Mais trêve de balivernes (vous avez déjà suffisamment à lire dans les liens qui arrivent), voici donc enfin toutes les contributions au carnaval, après une petite description de l’auteur. Par soucis d’organisation, j’ai décidé de présenter en premier les contributions issues de la vie civile, puis seulement après celles réalisées par des professionnels de la santé.

 

  • J’ai choisi de débuter cette liste avec Ninoche, future professeuse des écoles, qui nous raconte avec talent sa rencontre de petite fillette de 5 ans avec LE docteur. La vision est juste, les sentiments bien réels : http://ninoche.over-blog.com/article-15989361.html
  • Voici ensuite Pat la fourmi, qui a des fourmis dans les pattes, de part sa sclérose en plaques, nous expliquant comment s’est déroulée sa première tentative de ponction lombaire (et je me suis retrouvé dans le chef qui pique et repique en demandant sans arrêt « ça va madame ? »). Du vécu, rien que du vécu : http://fourmipat.over-blog.com/article-16049184.html
  • Un petit texte d’Audrey, hébergé sur notre blog de carnaval, nous rappelant que les soignés, avant d’être des patients entre nos mains, sont avant tout des individus de qui nous devons gagner la confiance, avant de les mettre à nu : http://carnavaldesblogsmedicaux.hautetfort.com/archive/20...
  • Balise, dont le blog est surtout axé sur la vie, la culture, le cinéma, la littérature, les voyages et j’en passe, s’est fendue d’une petite note nous racontant de petites bribes de la personnalité de chacun des médecins dans lesquels elle a, je cite, sinon placé sa santé, du moins le soin de la soigner. M’est avis que cette phrase concluant son article devrait rester dans la tête de tous les soignants, et que ce sera une de celles que je retiendrai de ce carnaval : http://www.pasithee.fr/blog/index.php?post/2008/01/30/Jen...
  • Pour reprendre les mots de Lawrence, la note suivante est une petite perle dont nous honore Artéfact. Une lettre de rupture à couper le souffle. Je n’en dis pas plus, enjoy : http://artefact.entierement.nu/?p=94
  • Continuons avec un peu moins de sérieux avec l’impayable Dr Peuplu, dont les vidéos sont plus excellentes les unes que les autres. Voici celle qu’il a concocté pour nous : http://docteurpeuplu.canalblog.com/archives/2008/01/15/75...

 

Et maintenant, place aux professionnels de la santé !

 

 

Deux notes à part, sur le thème informatique et médecine :

  • Gaëtan, sur le blog du Cismef, nous explique comment réaliser une recherche informatique sur notre thème « relation soignant/soigné » : http://www.cismef.org/blog/?p=138
  • Marie-Françoise de Pange, rédactrice en chef du cahier informatique et web du quotidien du médecin, a également gentiment accepté de nous livrer un texte très judicieux sur le poids de l’informatisation dans le monde de la santé sur la relation médecin-malade : http://carnavaldesblogsmedicaux.hautetfort.com/archive/20...

 

Et pour finir, parce qu’être sérieux ça va cinq minutes, Monsieur Le Chien, ce poujadiste convaincu, a accepté, et je l’en remercie encore, de nous concocter une planche de BD rien que pour nous ! http://www.monsieur-le-chien.fr/index.php?planche=311

 

Merci à tous pour avoir permis de faire vivre ce premier carnaval des blogs médicaux, nous n’en espérions pas tant.

 

Lawrence Passmore, organisateur

Zeclarr, éditeur 

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