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TRIBULATIONS

  • Agadir, ville ensoleillée

    La baie d'Agadir se caractérise par 10 km de sable fin entouré de collines. On y bat les records d'ensoleillement.

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    Cette magnifique baie est la plus ensoleillée du monde. Agadir est un lieu de plaisance par excellence pour ceux qui affectionnent les séjours balnéaires. En effet, dans cette ville on peut profiter de la plage et des excursions de la région, notamment dans le parc national du Souss Massa. La ville est blanche et contemporaine. Elle a été reconstruite après le tremblement de terre de 1960 selon un plan d'urbanisation moderne. Agadir est situé dans la région du Souss, une région extrêmement fertile, d’où son surnom " verger du Maroc ".

    Avec ses cultures maraîchères et fruitières à perte de vue, le Souss a pour principal débouché le port international d'Agadir. Pas étonnant que la ville ait été longtemps surnommée " le port du Souss " et soit aujourd'hui le plus grand port du Maroc après Casablanca.

    Ainsi à Agadir vous pourrez découvrir le trafic du premier port de pêche marocain et du premier port sardinier du monde.

  • La place Jemaâ el Fna

    La place Jemaâ el Fna est un véritable lieu de vie authentique, d'échange où la tradition orale perdure. Les touristes et les Marrakchis aiment flâner sur cette place. A toute heure du jour et de la nuit, on y trouve une animation, une ambiance qui varie suivant les heures.

    marrackech.jpgA la tombée de la nuit, un étrange manège se déroule sous les yeux des badauds. Une multitude de chariots chargés de mobiliers envahit la place pour installer en moins d'une demi heure un petit restaurant de plein air. Le partage de l'espace est strict et l'organisation est bien rôdée.

    Chaque restaurant porte un numéro précis. On peut y manger à la lueur d'une ampoule dans une ambiance typiquement marocaine et goûter aux nombreux plats et spécialités du pays : couscous, escargots, tajine, harira, bricks, brochettes, merguez, poulets, têtes de mouton?Les odeurs guideront les pas des plus gourmands. Puis dans la nuit, le manège recommence dans le sens inverse.

    Les commerçants rangent leur restaurant en kit et reviendront à la même heure le lendemain.

     

  • Marrakech

    Enfin, la voilà celle qui fascine et envoûte ses visiteurs depuis des millénaires. Marrakech, la « perle du sud », entre plaines fertiles et désert saharien, flirte avec les chaînes des montagnes et les neiges éternelles de l’Atlas.

     

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    Elle fut disputée par les plus grands rois, les dynasties les plus illustres s’y succédèrent, elle donna son nom au Maroc, les sept saints patrons qui veillent sur la ville sont vénérés dans tout le pays. Marrakech, la ville rouge est depuis des siècles le véritable joyau du royaume.


    Elle est à la fois une ville bruyante avec ses souks, ses marchands ambulants hurlant dans les rues, son quartier moderne de Guéliz et son avenue Mohamed V mais elle est aussi une ville emplit de calme et de volupté avec ses riads (maisons traditionnelles ouvrant sur un patio), ses jardins inteligemment étudiés et ses somptueux palais.

  • Coin lecture : Sur la dune , de Christian Oster

    L’ordre des choses obéit mal : parti explorer Bordeaux où il veut s’installer pour des raisons à lui-même obscures, le narrateur, de micro péripétie en infime aléa, nous entraîne dans le commentaire spontané, burlesque et nostalgique, de son existence moyenne.

    Comme dans les précédents romans de Christian Oster, l’enchaînement des événements résulte des non événements qui surviennent, des ratés, des télescopages, des anti-coïncidences : les amis qu’il devait retrouver dans leur maison landaise ne sont pas là ; à l’hôtel complet, il partage la chambre d’un homme dont la femme occupe une autre chambre ; de celle-ci il tombera confusément amoureux et, pour finir, - mais même la fin, dans ce genre de roman devient arbitraire -, il accompagnera ce couple insolite au chevet de leur ami qui les faisait tant rire, mort subitement et pour la femme de qui il aura les soins les plus attentifs, allant jusqu’à organiser personnellement le repas des invités à l’enterrement de ce mort qu’il n’a jamais connu vivant.Personnage solitaire, à la fois hésitant et obstiné, modeste et incroyablement culotté, le narrateur, homme sans qualités, fait autoritairement entrer le lecteur dans une complicité forcée, tantôt plaisante et tantôt dérangeante avec le lecteur.

    Comment ? Par une phrase qui semble épouser les linéaments, les interrogations, les doutes et les palinodies d’un esprit naïf et bavard, assez singulier pour intéresser, assez universel pour qu’on s’en reconnaisse plus ou moins parent. Une façon bien particulière de faire adhérer la syntaxe au moteur mental des éprouvantes mais inévitables décisions qu’il faut non seulement prendre à chaque instant mais également justifier à ses propres yeux par l’invention d’une rationalité ad hoc.

    Quand je m’éveillai, un peu de jour passait à la jointure d’une poutre et des bruits me parvenaient du rez-de-chaussée, toutes choses me signifiant qu’il était temps de descendre voir à quoi, ce matin-là, pouvait bien ressembler ma vie. (Page 136)

    Sur la dune , de Christian Oster, Éditions de Minuit, 2007

     

     

     

  • Dernières expo à Bali

     dernière visite aux musées de Bali : voir aussi peintres de Bali et le dali de Bali .

    Je retiens « le rouet » du peintre Lee Man Fung, 1970, montrant une jeune balinaise filant. Elle porte sarong et ses deux seins sont nus, à la manière traditionnelle. Ils sont pommés et surmontent des hanches affinées par la large ceinture de tissu serré. Ce vêtement, ce port redressé, donne à cette jeune fille une grâce que son œil velouté et la queue de sa chevelure noire renforcent. Elle est prête à séduire. Elle file la vie comme l’amour, tissant le lien qui va vous enserrer. La roue, dans le symbolisme hindou, est la vie qui va et qui tourne.

       

    bali.JPGUne autre fille, peinte par Alimin en 1979 est dite « qui se repose ». Poitrine nue elle aussi, en sarong rose, elle est couchée sur le flanc gauche et offre sa chair sensuelle aux regards. Le doigt frôlant ses lèvres appelle le baiser tandis que la fleur, gisant sur la natte devant elle, appelle la cueillette. Dullah, en 1977, a peint « miss Sasih ». Ce portrait de profil est d’une femme dont le nom se traduit par « lune », image de la parfaite beauté dans la culture indienne. Des fleurs de frangipanier plantées au sommet de sa longue chevelure décorent ses tresses qui tombent, lourdes, sombres, luisantes, et suggèrent leur parfum.

    Enfin ce célébrissime double portrait d’un jeune homme et d’une jeune fille en costume des îles, reproduit un peu partout pour le tourisme. Nous voyons ici l’original, la peinture à l’huile 1975 d’Abdul Aziz, mort en 2002. Le garçon, sur un panneau d’une porte double, penche son corps jeune et parfait pour regarder la fille, nonchalamment adossée à la cloison, sur l’autre panneau de la porte, en attente, le corps aussi parfait, offert et l’œil rêveur. Ce tableau est planté au mur comme s’il était statique et c’est dommage ; sur deux panneaux de porte pour lesquels cette œuvre est prévue, toute ouverture créerait aussitôt le mouvement, mettant en valeur la grâce physique du désir dont ils sont traversés.

    Des explorations cubistes ou expressionnistes ont été tentées par I Nyoman Tusan et I Made Sumadisaya. Le 5ème pavillon rassemble une série de styles divers inspirés de l’Occident. Roger San Miguel, en 1996, a peint « un songe d’une nuit d’été à Bali », sorte de paradis mythique où des jeunes femmes à peu près nues s’ébattent et s’amusent gaiement dans une nature luxuriante. Le jeune berger Rajapala joue de la flûte, dans un coin du tableau. Il est trop jeune pour être encore attiré par les nymphes, il n’est pas une menace. Nous sommes encore aux temps de l’innocence.

    Quoique, si l’on en juge par ce que certaines profs disent de « l’élève Roberto », 11 ans, on peut se poser la question. Le message induit par cette peinture qui ignore les turpitudes collégiennes de nos contrées est que, dès que surgira la puberté, adieu paradis ! La prédation, la violence, le pouvoir, asserviront les femmes comme la nature, pour le malheur des humains. Comme si les femmes n’avaient pas elles-mêmes de désir.

     

  • Réportage sur le Moabi

    Pour découvrir le plus grand arbre d'Afrique

     

     

  • Le Moabi : arbre de vie ou de profit ?

     

     

    Une campagne de sensibilisation a été lancée en France pour protéger le plus grand arbre de la forêt tropicale africaine, le moabi, menacé de disparition par l’exploitation massive, selon l’association écologiste Les Amis de la Terre.

    L’association tire la sonnette d’alarme dans un communiqué, sur "la menace qui pèse sur les forêts d’Afrique, à partir de l’exemple du moabi" (Baillonella toxisperma).

    La campagne vise à persuader les distributeurs de privilégier des bois locaux comme le hêtre ou le chêne, ou de n’utiliser que des moabis certifiés avec le label Forest Stewardship Council (FSC).

    Intitulée "Moabi : arbre de vie ou de profit?", cette campagne qui démarre samedi, va prendre la forme d’actions de sensibilisation des consommateurs devant des magasins distribuant ce bois.

    Les actions se poursuivront jusqu’en décembre avec l’envoi de courriers aux enseignes mais aussi au gouvernement, pour "demander que le moabi soit protégé par la convention de Washington", rappelle Sylvain Angerand, responsable de cette campagne aux Amis de la Terre.

    La surexploitation forestière en Afrique Centrale met en péril la survie de cette essence écologiquement fragile. L’arbre Moabi ne vit que dans cette zone à raison d’un individu pour 20 hectares, mesure jusqu'à 70 mètres  de haut et peut atteindre l’âge de 2.500 ans.

    Pour les Pygmées, le moabi incarne les esprits et sert de repère dans la forêt. De ses graines, les villageois extraient de l’huile utilisée comme produit alimentaire ou cosmétique. Son bois, de couleur brun rosé, possède d’excellentes propriétés mécaniques et convient à la fabrications de menuiseries extérieures (fenêtres, portes, mobilier de jardin).

    Selon l’Association technique internationale des bois tropicaux (ATIBT), la France est la plus grande importatrice de moabi, avec près de 75% du total des exportations vers l’Europe.
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