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TRIBULATIONS - Page 2

  • Escapade à New York

    Un magasin : Anthropologie

    Ce magasin de vêtements, accessoires et déco intérieure a une philosophie: offrir ce qu’on ne trouve pas ailleurs. Leurs créations sont exclusives.

    L’avis de Sophie Kinsella: «J’adore! Je m’y rends à chaque fois que je suis en ville. Pour l’anniversaire de ma sœur, j’y ai acheté un sac en feutre qui a la forme d’une maison, avec portes, fenêtres et la poignée sur le toit. Tellement original!»

    375 West Broadway, tél. +1 212 343 7070. 85 South 5th Avenue at 16th Street,

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    Un restaurant : La Esquina

    Située dans Greenwich Village, cette adresse discrète est fréquentée par des acteurs branchés comme Zach Braff (Scrubs). Au menu: tacos, burritos et autres classiques mexicains. On y vient aussi pour la carte de tequilas qui compte plus de cent sortes différentes.

    L’avis de Sophie Kinsella: «Pour dîner, c’est l’une de mes adresses préférées. Et puis, ils font de bonnes margaritas!»

    106 Kenmare Street. Tél. +1 646 613 7100,
    www.esquinanyc.com

     

  • la fabrication de neige de culture !

    Il n’y a rien de plus enfantin que la fabrication de neige de culture ! Elle s’effectue à partir de la pulvérisation dans l’air ambiant d’un mélange d’eau naturelle et d’air pur. Seule une température extérieure inférieure à 0°C permet d’obtenir un cristal de neige, aucun additif ni aucune transformation chimique ne sont nécessaires dans le processus de fabrication.

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    Aux Orres, l’eau nécessaire à la production de neige de culture provient uniquement de la retenue d’altitude des Fontaines, d’une capacité de 32 000 m3 et qui est remplie exclusivement grâce au surplus d’un captage d’eau situé dans la montagne. Il n’y a pas donc pas de conflit de cet usage avec la consommation en eau potable de la station, et l’eau qui est « empruntée » est restituée au milieu naturel lors de la fonte des neiges.

    Durant la saison 2019/2020, ce processus naturel va ainsi permettre la production de 280 000m3 de neige destinés à enneiger 90 ha sur les 160 ha que compte le domaine skiable, pour le plus grand bonheur des skieurs !

     

  • A la découverte du Guatemala

    Informations pratiques

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    • Langue officielle : Espagnol

    • Capitale : Guatemala

    • État : République

    • Superficie : 108 890 km²

    • Population : 15 000 000 habitants (en 2008)

    • Monnaie : Quetzal

    • Indicatif téléphonique : +502

    Le Guatemala en quelques lignes

    Situé en Amérique centrale, le Guatemala est entouré par l’océan Pacifique à l’ouest et l’océan Atlantique à l’est. Le Guatemala fait partie de l’Amérique latine et l’espagnol est la langue principale. Il obtint son indépendance en 1840, année à laquelle il se sépara du Mexique.

    Le climat guatémaltèque est principalement tropical, même s'il se tempère quelque peu en altitude. L’essentiel du Guatemala est composé de montagnes. On trouve cependant quelques plaines sur les côtes atlantiques et pacifiques.

    Avant l’arrivée des conquistadors, le Guatemala était peuplé par les Maya, une civilisation amérindienne très influente en Amérique centrale.

    La culture du Guatemala

    Au Guatemala, la culture contemporaine est imprégnée de la culture Maya, mais aussi fortement influencée par la présence des colons espagnols. Cependant, certaines traditions amérindiennes persistent, notamment dans l’art et l’artisanat guatémaltèques.

    La musique guatémaltèque, où l’on retrouve parfois mélangées des influences maya, espagnole et africaine, se distingue par l’utilisation du marimba, instrument de musique similaire au xylophone.

    Les plats guatémaltèques sont variés, mais les trois aliments de base sont l’avocat, le maïs et les haricots. On assimile souvent les recettes traditionnelles aux tortillas et aux tamales.

    La religion catholique est bien représentée, mais la religion maya est encore très pratiquée. De nombreux guatémaltèques s’identifient à cette civilisation. D’ailleurs, on trouve de nombreux vestiges Maya au Guatemala.

    Les principaux sites touristiques du Guatemala

    D’un point de vue culturel et aussi touristique, les sites mayas sont un atout indéniable. Il existe de nombreux sites éparpillés au Guatemala, mais surtout dans le département du Péten où l’on trouve Uaxactun, Nakbé, Yaxha et Tical, un des plus imposants sites mayas.

    Les vestiges mayas sont dans les régions montagneuses tropicales, aussi très appréciées des visiteurs pour leurs paysages fabuleux et leur faune exotique. Il est possible de faire de nombreuses excursions au Guatemala.

    Les principales villes sont situées au sud du pays, comme la capitale et aussi Antigua, étape prisée pour l’architecture d’influence coloniale qu’on y retrouve. C’est dans ces centres urbains où la population est la plus métissée et où il est donc plus facile de communiquer. En effet, dans les campagnes, les guatémaltèques utilisent encore des dialectes et ne parlent parfois pas espagnol.

  • Visiter l'Espagne insolite - suite

     

    1 – La granja de San Illdefonso

    Les palais ne sont pas rares en Espagne - comme le Palais de l’Alhambra de Grenade - mais celui-ci vaut son pesant de cacahuètes. Rien que son nom pour commencer : la grange ! Vous trouvez que ça ressemble à une grange ? Pour information, le palais est actuellement reconverti en musée, vous pouvez donc le visiter si vous vous trouvez à San Illdefonso, au sud-ouest de Madrid.

    2 – La Giralda de Séville

    Anciennement mosquée puis cathédrale, la Giralda est le bâtiment emblématique de Séville. Aucune marche ne permet de monter au sommet, c’est en effet une rampe qui permet de l’atteindre !

    3 – Les lacs de Covadonga

    Si l’arrivée mythique d’une étape du tour de France se trouve en haut du Tourmalet, celle du tour d’Espagne se trouve aux lacs de Covadonga dans les Asturies, au nord-ouest de l’Espagne. Avouez, à ce moment-là vous seriez prêt à regarder le cyclisme n’est-ce pas ?

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    4 – Le lac vert d’El Golfo

    Encore plus salée que la Mer Morte et remplie de végétaux, cette lagune se trouve à quelques mètres du pueblo d’El Golfo, dans les îles Canaries. Vous ne trouvez pas que ça fait un peu « repère de méchant dans James Bond » ?

    5 – Le parc de Timanfaya à Lanzarote

    Au même endroit que le lac vert, le parc national de Timanfaya abrite plus de 30 volcans ! La couleur rougeâtre de la terre s’explique par les différentes éruptions. Vous pouvez y aller en tout tranquillité, la dernière éruption date d’environ 200 ans. Mais allez-y en costume, ça fera encore plus James Bond !

  • Quelques endroits d’Espagne qui en mettent plein la vue

    1 – L’aqueduc de Ségovie

    Si vous ne saviez pas que les Romains s’étaient installés en Espagne, la ville de Ségovie et son aqueduc sont là pour vous le rappeler. La légende raconte que le diable était le seul ouvrier de cette construction, en une seule nuit qui plus est ! Plus d’un kilomètre de long, plus de 30 mètres de haut, vous nous direz s’il a fait du bon travail à votre retour.

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    2 – Le cap de Creus

    Situé à deux pas de la frontière française, le cap de Creus plonge directement dans la méditerranée. Encore une fois une légende est associée à ce lieu : Hercule en personne aurait taillé lui-même le Cap. Nous ne sommes pas contre les légendes, mais nous soupçonnons fortement les vagues et les précipitations méditerranéennes d’être à l’origine de ce paysage escarpé.

    3 – Le rocher d’Ifac

    Site d’escalade mondialement réputé mais aussi réserve pour de nombreux oiseaux, le rocher d’Ifac se trouve au sud-est de l’Espagne, dans la région de Calpe. Vous nous rapportez une photo prise depuis le sommet ?

    4 – Les maisons suspendues de Cuenca

    Si vous voulez manger dans un restaurant qui donne le vertige, oubliez ceux de la tour Eiffel et rendez-vous plutôt à Cuenca avec ses maisons suspendues (casas colgadas), le menu est bon ! Pour digérer, pensez à faire un tour au musée de l’art abstrait qui se trouve dans le même bâtiment.

  • Visiter le parc national des oiseaux du Djoudj

    Lors d’un séjour au Sénégal, il est un spectacle que l’on ne doit rater à aucun prix, celui de l’envol des nuées d’oiseaux recouvrant les étendues d’eau du parc national des oiseaux du Djoudj.

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    Ce défilé naturel s’observe dans le parc national des oiseaux à Djoudj, situé à l’extrême nord-ouest du Sénégal dans le delta du fleuve Sénégal à exactement 60km de la ville de Saint-Louis. Il couvre 16 000 hectares, constitués en majorité de lacs, de ruisseaux et d’étangs, formant une cuvette, inondée d’eaux douces ou saumâtres. En terme de taille et de diversité le parc national des oiseaux du Djoudj s’avère la troisième réserve ornithologique du monde ce qui lui vaut d’être appelé le paradis des oiseaux. En effet, de septembre à avril, environ 3 millions d’oiseaux répartis en 400 espèces, dont des flamants roses, pélicans blancs, aigrettes et bien d’autres espèces en migration, y transitent et y nichent en compagnie des espèces autochtones.

    La visite du parc s’effectue en pirogue, et une douzaine de miradors situés dans les endroits offrant les meilleures vues permettent d’observer à la longue-vue les oiseaux et les reptiles et mammifère s’y trouvant. Côté hébergement, vous serez logé à bonne enseigne à l’hôtel installé à l’entrée du site. Autrement, non loin du parc national des oiseaux de Djoudj, à Saint-Louis notamment, on recense de nombreuses auberges, campements et hôtels adaptés à toutes les bourses.

    En conclusion, toutes les conditions sont réunies pour que votre voyage au Sénégal se déroule dans les meilleures conditions.

  • Des papillons des tropiques en Ariège

    Installés depuis 18 ans entre Montségur et Puivert, ces fermiers ont au fil des années créé un lieu atypique à la limite entre l’Ariège et l’Aude: «Les Papillons d’Amarante»

    Sous une serre tropicale, à portée d'un bassin d'eau où algicides, charbons actif et autres techniques naturelles de traitement de l'eau  , on peut y observer des papillons tropicaux de toutes les couleurs. Et d’autres, plus locaux, qui volètent aussi au moindre rayon de soleil dans le jardin extérieur.

    «De la beauté, de la légèreté, du calme... C’est ce que l’on souhaite offrir» explique C. en accueillant plusieurs familles de touristes en cette journée du mois de juillet.

    «Nous avons toujours voulu rester à taille humaine, et pouvoir vraiment partager avec les gens» ajoute-t-elle.

    Voilà pourquoi ils gèrent à deux leur petit coin de paradis, où Pascal passe beaucoup de temps sous la serre à guider les touristes.

    Mais avant de rentrer, quelques consignes et explications s’imposent pour ne pas déranger l’équilibre fragile des papillons (venus d’Afrique, d’Asie, d’Amérique).

    Les enfants ont déjà les yeux grands ouverts. Et c’est parti pour le voyage dans la chaleur moite de la forêt tropicale.

    Passionné par la nature, Pascal  est parti en voyage après ses études. C’est là qu’il a découvert la foret tropicale, «toutes les semaines, nous recevons des chrysalides en provenance des pays d’origine.

    Tous les papillons naissent ici. On peut faire de la reproduction si on a le mâle, la femelle, et les plantes nourricières
    »

    Il poursuit, «on essaye de faire passer des messages pédagogiques. Le papillon est un bel exemple de biodiversité puisqu’il y a quand même 160 000 espèces de papillons au monde et autant de plantes nécessaires à leur survie.

    La disparition de la forêt amazonienne est une vraie catastrophe. On pense que d’ici 2050, 50% des espèces de papillons auront disparu
    »

    Les préjugés qu’il doit le plus souvent défaire? «On pense souvent que les papillons ne vivent qu’un jour. Ce n’est pas vrai, ils vivent en moyenne 10 à 15 jours»

    Autre découverte pour les visiteurs: pourquoi les papillons sont des «lève-tard» et des «couche-tôt»? «Pour pouvoir voler, il leur faut un taux de lumière assez important... plus on va aller vers la fin août, plus ils vont se lever tard»

    «Leurs différences de couleur, leur calme , leur beauté», voilà tout ce qu’aime P. chez les papillons et qu’il fait partager jusqu’au mois de septembre.